Samedi 28 Je me réveille et dois me rendre au plus vite dans mon second lieu pour dormir, l'auberge de l'armée du salut. Pas d'accompte, pas depetit dej.
Bus 5, 300 couronnes, car je n'ai pas le change, un bus driver très indien-Lodonnien m'aide gentiment, "too heavy bags for a too little girl".
Il me dépose au coin d'une rue, ce n'est pas un arrêt, mais c'est le plus proche où il puisse me déposer.
Armée du Salut, 30 kilos de bagages, tout le monde me passe devant, tiens, ici aussi je suis transparente? Pourtant mes sacs ils sont bien réels et ils encombrent la petite entrée, la chambre n'est pas prête, bien sur.
Je peux poser mes sacs dans la salle commune, je garde les choses de valeur, 10 kilos, le froid qui mord.
Je ne sais plus bien ce que j'ai pu faire, je crois que j'ai vogué de bureau d'info tourisme en cyber café pour trouver le moindre repère un peu rassurant et je suis retournée 3 ou 4 fois à l'auberge pour savoir si enfin je pouvais avoir un pied à terre en ville.
Rien de trop spécial, sauf que je vois une belle affiche en ville, deux concerts de mùm, un ce soir et un dimanche, tiens, j'essaierai d'y aller demain. Hafnafjordur, merde, c'est où?
-Bon, la chambre, pas de place, vieillot crado...le soir tombe à une vitesse hallucinante le temps est un peu élastique.
Il y a une italienne de Dublin dans ma chambre, Carmela, elle débute à la flûte traversière, s'entraîne ça sonne faux mais je m'en fout.
Plus tard une jeune allemande bossant dans une Guesthouse de Hveragerdi me donne son adresse.
15 septembre 2004
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire