Au milieu des etendues sauvages islandaises et de la poesie que peuvent inspirer ces elements naturels imposants, moi, berlinette, je fais ce soir une prise d'otage! Halte au blog respirant l'air pas pollue! Fini le lyrisme du paysage epoustouflant! Voici venue une bonne tranche de beton arme!!
Mais comme je suis une terrorriste gentille je vais pas non plus trop squatter. Me voici donc sur les traces, moi aussi, de mon sejour erasmus. La nostalgie m'assaille, et me rassure en meme temps. Non, je n'eprouve plus ce fol romantisme a l'egard de Berlin, et, oui, je suis tres heureuse de pouvoir y passer cette prochaine semaine en amoureuse. C'est encore, et toujours une ville incroyable, il y a toujours des cretes rose ou bleues qui trainent sur la tete de certains specimens berlinois, c'est toujours aussi drole d'avoir le massage integre au deplacement en velo (rapport aux paves tres inegaux du sol berlinois), mais je suis bein obligee de l'admettre, Berlin vit sans moi.
COMMENT CA C'EST PRETENTIEUX CE QUE JE VIENS DE DIRE!!!!!!
Enfin, voila, simplement mon Berlin n'existe plus, je l'aime toujours mais lui aussi il change. Tres tres vite. Il n'est plus le centre de mon univers, c'est une bonne chose aussi. Vous inquietez pas, je cede en cemoment meme au sentiment total germanique de la sehnsucht (la desirance, la nostalgie de ce qui a ete ou pourrrait etre, et le manque de ceux qui ne sont pas la).
Moralite: l'energie abrupte de l'Islande booste 100 fois plus que l'hedonisme berlinois. Enfin, peut etre aussi parce que je suis pas encore allee a une seule party (hi!hi!)
16 août 2006
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2 commentaires:
hihiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii la terrorriste gentille !!
tu feras un coucou à ton A comme Amoureuse de ma part ok????????? hiiiiiii :)
je pete le feu car justement je suis rentrée de 4 jours vers Annecy (enfin pas loin)chez mon elfe.(d'ailleurs on allait t'apeller!mais bon je me suis rapellée que tu étais peut etre bien à berlinetteville)
moi c'est dans cette Haute-Savoie que j'éprouve un fol romantisme, surtout quand c'est brumeux (en plus là ca ne sent pas le souffre d'islande ni la pollution des tutures de berlinville) heheheeeeeeééé!
Berlin vit sans moi, c pas prétencieux du tout ca!
j'en profite pour admettre que reykjavik vit sans moi et que je partage de tres pres tes sentiments nostalgeux de la past erasmus quest...
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