Le principe est de se réunir, en famille et de préparer plein de bonnes choses dont le pot-aux-roses est une dinde farcie.
Nous quittons donc nos deux hauts-lieux, l'auditorium de Manhattan et le studio du Queens (j'expliquerai ca plus longuement plus tard) et nous prenons la route avec une famille d'amis pour une adorable maison de campagne, toute entourée d'arbres.
C'est en fait, mon premier contact avec les US.
Parce que NYC c'est tout sauf les US.
Intelligentsia, artistes, écologistes, végétaliens, touristes, on trouve toujours plus étranger que soi, et c'est le croisement de tous ces éxilés qui fait sa personnalité.
Alors qu'ici, à New Baltimore, on y est vraiment. Drapeaux dans les jardins, les fils partis en Irak, les moteurs qui continuent à tourner pendant qu'on fait ses courses...
Je ne sais pas encore quoi en penser, mais la nature est ici très forte.
Il y a des feuilles, des écureuils et des biches partout...
Dans ma position, ce séjour est un petit paradis.
En me promenant dans le village, à la fois habité et désert, charmant et sinistré par la crise, j'avais vraiment l'impression de me balader dans les tableaux de Hopper. Et pour cause, je me suis aperçue plus tard qu'il était né à quelques Kilomètres d'ici!
2 commentaires:
:)
hm... ça donne trop envie tout ça..
moi ça me manque, mais je me suis promis d'y retourner avant mes 30 ans. bref, faut que je travaille dessus.. hihi!
As tu pu aller au New Museum à NY? Peut etre que Becky y travaille encore.. tu te souviens , mon amie sur qui je suis tombée par hasard nez a nez dans l'ascenceur de ce musée alors que j'essayais en vain de la contacter...!!
Bisous du nord
et aimerais être à NYavectoiiiiii hihi!
zz
C chouette de renouer avec les récites de voyages Bacquet! Je confirme, Thanksgiving c'est très étrange, un peu cucul (on est gentil et on remercie tout le monde ce jour là), mais aussi très beau comme fête je trouve (bah précisément parce que, oui, on est gentil et reconnaissant aux autres d'etre la). Je ne le connais que dans sa version américains en exil en France, et ça m'a a chaque fois beaucoup touchée.
Tes photos me font aussi penser a une expo geniale que j'avais vu a Berlin il ya 5 ans: Shrinking cities. Sur l'évolution des métropoles urbaines, qui après s'être développées en démultipliant leur taille et en dévorant la campagne, connaissent actuellement un phénomène de reconcentration du bâti, associé à des baraques abandonnées, des paysages chaotiques assez fascinants et un peu lugubres.
Fais d'autres photos, si tu trouves le temps...
Pleins de bises!
a.
Enregistrer un commentaire